17/01/2011Bye GA !Je n'aurai même pas réussi à faire mon premier preum's ! 16/01/2011Dans ce premier article efficacement appelé "premier article" je parle du mec qui m'a fait rentrer sur GA et pour qui j'en pinçais à mort à l'époque ... J'en étais fou ! Maintenant, il y a prescription et je peux vous révéler son nom sans peur (et sans reproche). Ai je couché avec ? Je ne suis pas assez éméché pour en parler ... J'entame mon deuxième verre !
Dans ce premier article efficacement appelé "premier article" j'écrivais qu'un certain T m'avait déclaré sa flamme et il semblerait que ce même T ait commenté ce post me clamant son amour. Passons le style "kikoo-lol" désagréable de ce 31/12/2004 (8 ans déjà, j'avais 16 ans ...), il a évolué. Mais, blague à part, je ne souviens même pas de ce T ... Il est très troublant de se déclarer touché par sa démarche sans en avoir trace dans sa mémoire !!
Thomas ? non ! Théophile ? non plus ! Aidez moi ! J'entame mon troisième verre, peut être me rendra-t-il la mémoire ;-) Chat GAy Les chats GA sont un peu la caricature des chats gay en fait ... J'ai l'impression que les conversations y sont plus débiles qu'ailleurs, plus convenues encore que le tradi "act / pass ? Cho ?" et finalement plus divertissantes ... L'attente des messages de ce quinqua fonctionnaire me rappelle les doux moments d'excitation lorsque je tapais soigneusement l'adresse recopiée (j'ai découvert le Ctrl C / Ctrl V qu'après) d'un 'skyblog', petites perles du net, d'un jeune coiffeur fan de Mylène Farmer, ayant plus de meilleures amies que de mots de vocabulaire et commençant ses conversations par 'kikoo lol' pour les terminer par un smiley bizarre ...
Est-ce le lieu qui me donne un sentiment de 'faire partie des murs' et donc d'être plus exigeant, ou est-ce simplement qu'il y a une concentration de névrosés pathétiques qui n'attendaient que mon revival retour ?
Hmm hmm ! L'enquête sera menée et les résultats fuiteront ... Un JDI plus tard ...
Ça fait du bien ! La gaie exhumationUn.
Deux...
Trois !
Prêts ?
On exhume !
Les Tunisiens exhument leur démocratie en profitant d'une "révolution" populaire ferme et résolue aux odeurs de jasmin.
Les Catholiques exhument leur fierté enfouie en béatifiant Jean-Paul II, consentants mais meurtris par le discours bêtifiant d'un Benoit benoît d'une foi rigide et aveugle,
Les Brésiliens exhument le corps embourbé des leurs,
Wikileaks exhume les secrets mondiaux pour les porter à la face du monde ; soif de transparence rendant les vérités plus opaques et les contre-vérités plus vérifiables,
Mon copain exhume sa promesse de fidélité pour la fouler aux pieds en prenant d'éphémères pieds impies aux pieds du pieu conjugal,
J'exhume mon "blog", embourbé dans mes contrastes, mes contradictions ; hurlant ma fierté d'être nouvellement apostat - renier ma religion étant le seul acte positif fait envers elle depuis mon enrôlement de nouveau né - tout en découvrant, chaque jour un peu plus, les piliers crétino-chrétiens de ma vie ; idéalisant une vie de couple dont je me sais incapable ; militant pour l'UMP tout en espérant secrètement voter pour DSK ; transférant les kilos superflus de mon corps à ma conscience après avoir fait, pendant des années, l'inverse ; me complaisant d'un avenir confortable, aux contours flous certes, mais bien en deçà de ce que j'aurais imaginé (et voulu !) vivre.
Arrivant sur l'interface rose idoine à la nature du site - et inchangée depuis mon départ - je ressentis l'effet de la Petite Madeleine chère à Marcel :
"je tressaillis, attentif à ce qui se passait d'extraordinaire en moi. Un plaisir délicieux m'avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause. Il m'avait aussitôt rendu les vicissitudes de la vie indifférentes, ses désastres inoffensifs, sa brièveté illusoire, de la même façon qu'opère l'amour, en me remplissant d'une essence précieuse : ou plutôt cette essence n'était pas en moi, elle était moi. J'avais cessé de me sentir médiocre, contingent, mortel. D'où avait pu me venir cette puissante joie ?"
Toute proportion gardée, cette interface me rappelle de nombreuses heures, de nombreuses rencontres plus ou moins fructueuses et une partie de ma vie – qu’un jour j’appellerai jeunesse - qui m'a fait évoluer, comme chacune des interactions humaines, bien que celles-ci soient de nature et d'ampleur différentes.
GA fait partie, malgré tout, du passé. Comme toute histoire elle doit trouver sa fin. L'idée portée d'une journée "Revival" - ou peu importe le nom donné - m'a séduit dans la mesure où elle ne restera qu’éphémère, plaisir "proustien" par excellence qui perd sa force et son intérêt lorsqu’il est répété.
La tentation est grande de retrouver ces bons moments, dans une communauté - une de plus ! - qui a su m'accepter (et que j'ai su amadouer malgré bien des "prédictions" dures voire même acharnées). Ils ne seront, malgré tout, que le pâle reflet des instants recherchés car la "foi" a disparu.
Bref, rien a changé, ou si peu, depuis presque deux ans que je n'ai rien posté sur GA ! J'éviterai de tomber dans un inventaire à la Prévert lénifiant pointant ce que ma vie m’a réservé durant ces deux ans car l'extrême grande majorité des gens qui parcourront ce post, trop long pour attirer réellement leur attention, n'en auront rien à foutre. Quant à l'infime partie restante des personnes susceptibles d'être intéressées, elle est déjà au courant (oui, j'ai noué des liens GAsques !) ou peut l'être par le truchement de tendres messages privés !
J'espère que tous mes amis, gayteurs de posts, anciens (ou nouveaux) GAiens vont bien, que ces deux ou trois ans (ou quatre voire même six ?) leur ont apporté ce qu'ils désiraient ; qu'ils se sentent bien dans leur vie, dans leur peau, dans leurs idées. Que cette année 2011 soit celle des réalisations, de l'audace et des bons moments. Je tiens à votre disposition mon email ou mon Facebook en messages privés si vous souhaitez reprendre ou prendre contact avec moi ...
Voilà la fin de mon exhumation ! Il est bon de déterrer les moments d'une page que l'on a aimée tourner.
Je pense avoir l'occasion durant cette journée de poster deux trois conneries. Au plaisir de vous lire ;-) A bientôt.
Feu votre dévoué Doddy
28/04/2009" C'est ça, être père " ?Il y a quelques mois, un couple d'amies lesbiennes m'a proposé d'être ce que l'on peut appeler vulgairement un donneur de gamètes. Je préfère pour ma part dire qu'elles m'ont proposé d'être père. Elles m'ont offert cette chance, du moins, elles m'ont donné du grain à moudre, de quoi réfléchir, de quoi espérer.
Petit Doddy, du haut de ses 22 ans de l'époque, touchait presque du doigt ce qui fait que l'homme est homme, c'est à dire être un reproducteur alors que depuis ses 17 ans bien tassés il avait admis que ce ne serait pas possible.
J'étais en plus en couple avec le père d'une petite fille, fruit d'une union hétérosexuelle qui avait duré 10 ans et s'était soldée par, un divorce certes mais, une amitié indéfectible.
" Si cette proposition est sérieuse, Doddy, petit prince, ta vie sera profondément chamboulée. Mais positivement chamboulée. Comment t'expliquer. Ma vie était bancale avant qu'A. n'arrive. Maintenant je marche droit. Je ne saurai pas comment vivre sans être père".
Prosélytisme vous avez dit ? Peut être.
Un boulevard de réflexion s'offrait à moi, s'ouvrait devant moi. Comme un gamin un matin de Noël, affollé par tous les cadeaux se trouvant devant lui, je plongeais la tête dans des méandres de réflexions. J'ouvrais chacun des cadeaux offert par cette proposition et essayais de trouver sa raison d'être, son emploi futur.
Comment à 22 ans se projetter dans un avenir si lointain et à la fois si proche, prometteur de changements quasi fondamentaux dans sa vie qui est, quoi qu'on en dise, totalement tracée par les choix que l'on peut faire ? Comment élaborer l'ébauche d'un choix mettant en cause directement pas une, ni deux, ni trois mais au minimum quatre personnes ou futures personnes ? Choix qui sans soi n'a aucune raison d'être ?
Je donnais à l'époque un accord de principe trop heureux de pouvoir réfléchir à fonder une famille.
Mais en y regardant de plus près. Quelle famille bancale ! Deux mamans, un papa (ou deux, qui sait !), un ou deux enfants. Les mamans s'aimant. Les papas s'aimant. Les enfants aimant les papas et les mamans. Les papas et les mamans aimant les enfants. Les papas aimant les mamans. Les mamans aimant les papas. Que d'amour ! Mais comment cela pourrait il être accepté dans une société encore peu encline à reconnaitre l'amour homosexuel ? Alors de là à reconnaitre le fruit de l'amour homosexuel ... ?
Car prosaïquement ce n'est qu'un échange de bons procédés. Chacun des couples trouvant une raison d'assouvir son désir d'avoir un enfant et mutualisant les moyens nécessaires pour y arriver. Mais moins prosaïquement c'est aussi trois belles preuves d'amour. La première étant entre mes deux amies. La deuxième entre nous. Et la troisième, étant de loin la plus énigmatique et incompréhensible car impalpable, envers ces enfants que nous n'avons pas encore.
L'idée faisait son chemin. L'accord de principe était là, nous n'en reparlions plus ou sinon rapidement, plus dans le cours d'une conversation que comme sujet de conversation unique. Les réponses à mes questions se faisaient toujours attendre. Jusqu'au jour où ma meilleure amie a eu sa petite fille.
J'ai évidemment suivi la grossesse du début jusqu'à la fin. Elle a été conçue le jour de ma fête et est née le jour de l'anniversaire de mon copain.
Je me trouvais dans la chambre de mon amie, avec le papa, devant sa fille de 40 minutes, petit bout de chose fripé, dans les roses-violacés. La maman n'était pas remontée du bloc opératoire puisque malheureusement elle avait du avoir recours à une césarienne. Nous étions tous les deux muets, admiratifs de ce que la Nature avait fait, regardant cette petite fille qui allait devenir le centre de leur vie. Nous étions deux hommes devant un enfant qui venait de naître. Deux papas en puissance qui ne savaient pas s'il fallait la prendre, ou la laisser dormir ... Deux papas impuissants.
Deux papas ? Je ne suis que le parrain. Pas le papa. G. n'est pas mon mari, mais le mari de ma meilleure amie. Ma filleule n'est pas ma fille et ne le sera jamais.
Je sors de la chambre ému par ce bout de chair de 3,2 kg.
Je serai Papa si l'occasion m'en est donnée. Mes doutes sur ma capacité à élever un enfant, sur le partage de mon coeur, les incidents techniques et financiers inhérents à la paternité ne m'effraient plus. Je serai père non plus car je veux l'être mais car je le sais.
Tout à l'heure l'une de mes lesbiennes m'a reparlé de ce projet. Nous avons chacun la pudeur de ne pas en parler comme une chose acquise mais bien comme un projet. Non sans humour, nous provoquons : "Doddy partage son sperme avec S.". "S. partage son utérus avec Doddy" avons nous marqué respectivement sur nos pseudos. Ne serait il pas plus judicieux de marquer :" Doddy partagera surement son amour avec S. et vice versa" ? Si à l'évidence ! Mais nous resterons, quoi qu'il arrive, que des donneurs de gamètes pour un projet égoïste. Nous avons pris le parti d'en rire. Ce qui sous-tend notre projet ne regarde que nous. Nous nous aimons et l' (les) aimons déjà. To be or not to be ...
Une très bonne amie, E. a passé une horrible soirée, samedi. Une bonne amie à elle S. (que, soit dit en passant, je ne peux pas sentir) lui a fait vivre un calvaire.
Trois tentatives de suicide en moins de trois heures. Ces trois derniers appels succèdent à une liste longue comme ma main d'autres tentatives infructueuses. Elle a voulu se jeter par la fenêtre, passer sous un train ... Tout ça en moins de 3 heures.
S. fait une TS toutes les semaines plongeant dans un désarroi total sa famille, ses ami(e)s, son copain. E. est très affectée par chacune de ses tentatives car elle est, presque à chaque fois, appelée par la famille pour porter secours à cette amie qui pense un peu trop à elle, éludant les dommages collatéraux de chacun de ses actes, répétés inlassablement, presque, semaine par semaine.
Quand on ne pense qu'à soi, peut on en oublier les conséquences sur les autres ?
D'aucuns me diront, à raison, que son mal-être est surement tel qu'elle ne peut faire autre chose qu'attenter à sa vie pour l'exprimer, attirer l'oeil. Que ce n'est qu'une réaction maladroite et égoïste à un mal qui est devenu pour elle, le centre de tout, son univers, sa raison d'être ou de ne pas être.
Mais, par égoïsme (fatalement) ou indifférence, je n'arrive pas à être compatissant, je n'arrive pas à m'éprendre de pitié pour cette jeune femme qui jette un trouble profond dans la vie, déjà compliquée, de ma chère amie. Je ne connais pas sa famille, je ne connais pas son petit ami mais je peux imaginer l'impuissance qu'ils ont par rapport à cela. Ils lui parlent, ils essaient de la comprendre, ils l'aident du mieux qu'ils peuvent. Mais invariablement, presque comme un métronome, elle recommence, d'une manière quasi différente à chaque fois. Voiture, train, médicament, fenêtre, fugue, alcool ... Tout est bon pour attirer l'attention, s'oublier, se faire du mal et malheureusement faire du mal autour d'elle.
J'ai tendance à penser que lorsqu'on veut mettre fin à ses jours, on y arrive. On a tous été frappés, malheureusement, par un ami, un proche, qui s'est suicidé. Des témoignages que j'ai pu avoir, on a tous été sonnés par le caractère parfaitement inattendu du suicide. Pour ne parler que de ce que je connais, mon ami qui s'est pendu allait, face à nous, fort bien, s'amusant, déconnant, n'ayant pas un moment d'absence mélancolique ou de tristesse. Du jour au lendemain, il est parti dans une forêt du Nord de Paris et a mis fin à ses jours. Sans prévenir, sans TS infructueuses.
Je ne peux dire cela à E.. Je suis assez maladroit pour qu'elle prenne la mouche, qu'on s'engueule et qu'on ne se parle plus pour un temps. Ce n'est pas la bonne période, le bon moment. Fini le point d'honneur que je mettais dans chacune de mes relations amicales à tout dire, mes craintes, mes coups de gueule ou de coeur, avec (ou sans) diplomatie, pour affirmer ce que j'étais et le principe (que je pensais intangible) de la confiance et de la vérité.
Quand on ne pense qu'à soi, peut on en oublier les conséquences sur les autres ? Force est de constater qu'il faut penser, régulièrement, aux conséquences que peuvent avoir chacun de nos actes sur les autres. S. m'aura au moins permis de raisonner mon manichéisme, de mettre un peu d'eau dans mon vin.
Non, je ne dirai pas à E. que son amie est égoïste et que pour son bien, elle devrait s'en éloigner. Je ne lui dirai pas, non plus, que cette situation est dangereuse pour elle. Je lui répèterai, par contre, mon indéfectible soutien, mon amour. Je lui dirai que si elle sent que le colosse qu'elle est, voit ses pieds devenir argile, je veux bien être son échaffaudage le temps qu'elle se moule de béton.
Je lui dis que je suis là pour elle comme elle est là pour S. Dans les joies comme dans les peines. Aussi dures soient elles.
Annulation du Mexique !Je ne partirai pas au Mexique. Je me résigne à annuler mon voyage. Sans gaité de coeur. Vu en plus, les cochons avec lesquels j'avais décidé de partir, même s'ils sont humains, le risque est trop grand.
Je vais rester en France à regarder mes actions Sanofi augmenter. Merci le cochon. Tout est bon dans le cochon, même ses effets collatéraux boursiers. Avec mes odieux dividendes spéculés sur la mort de centaines de personnes, je pourrais partir dans un pays musulman.
Deux sources de contamination : contact direct avec un cochon et contact avec une personne porteuse du virus ... Mes 20 boites de Tamiflu, mon masque de chirurgien en poche, un pays musulman est plus sécurisant. Sécurité avant tout. Le comble pour un gay gras serait de mourir de la grippe porcine. Pour un hétéro gras aussi ceci dit ... Bref, mon jeu de mots galvaudé est nul ! It sucks !
Roselyne s'active pour rassurer la population. Heureusement qu'au moment de l'épidémie de Creutzfeld-Jacob elle n'était pas ministre de la Santé, sa crédibilité aurait été grandement entachée ... On l'aurait surement traitée de vache folle en assurant qu'à l'instar du nuage de Tchernobyl, la maladie britannique était restée concentrée en Grande Bretagne ...
Non ce soir, je ne partirai pas au Mexique, je ne fermerai pas les yeux.
26/04/2009 Il vaut mieux aller à un meeting UMP plutôt que dans une boîte gay morbihannaise pour trouver un mec ...
Trust me ! < Être au dessus, n'empêche pas de vouloir de temps en temps être en dessous ! > J'ai faim !Hier, petite soirée en boite. Après mes deux semaines dans l'hémisphère sud à jouer le parfait hétéro, j'avais besoin de pédé-attitude, de regards, de manières, de superficialité ... Je n'ai pas été déçu sur le dernier point en me faisant une petite sortie entre copines, la FAP et ses deux pédés, dans une boite gay.
Evidemment je conduisais cela supposait donc de ne pas boire ... Et donc fatalement de moins me lâcher, moins m'amuser. Ah oui ... Cette jeunesse qui a besoin de substances pour se brouiller l'esprit, s'oublier un peu ...
Bref. Arrivée en boite. Pas grand monde. Beaucoup d'hétéros. L'A. n'est plus ce que c'était. Quelques pédés malgré tout, l'A. restant la boite gay du coin pour qui n'est pas au courant que ça vire de temps en temps homophobe.
On dance, on boit la conso. On s'amuse tant bien que mal.
Ma FAP nous présente un autre pédé. J. plutôt pas mal de sa personne. Typiquement le mec pour passer le temps (passer le temps, qu'on s'entende bien, se faire désirer, chauffer puis aller dormir ... seul !).
Je dis à mon "ami" pédé : tu le trouves comment J ?
Lui : Il m'plait pas !
Moi : Ok, il est pour moi !
Le temps de fumer une clope, mon "pote" était entrain de se faire sucer par J. dans les chiottes. Il a arrêté assez vite car "je le trouvais moche, je veux un mec mieux".
Le ton de la soirée est donnée.
Je zone, énervé par son comportement, dans la boite. Je regarde. Je danse. Je fume des clopes. Un petit mec vient me parler. Il ne me plait pas. Mon "pote" me rejoint. Les conseils de mon prof d'économie en prépa raisonnent dans ma tête : "Si vous sortez avec vos amis, assurez vous qu'ils soient plus moches que vous, vous rayonnerez".
J'ai loupé le coche. Mon pote est un Dieu sur pattes. Ce genre de mecs qui arrache un regard, un sourire dès qu'il passe. Je ne suis pas laid, mais en l'occurrence chacun de mes défauts physiques était appuyé, enveloppé, détourné, mis en exergue par cet Apollon à peine démarbré aux défauts physiques si rares mais magnifiés, cachés, presque anachroniques.
Ma FAP est raide à chier. Ses yeux font le grand huit quand elle essaie de me fixer, entre deux apnés salivaires avec son mec de passage, elle me hurle : "Il s'appelle Nicolaaaaaas, le plus beau prénom du monde !" "Il est encarté à l'UMP dans l'Ille et Vilaine". Ouuuuh qu'il est vilaine !
"Enchanté Nicolas. Dis moi, tu es bourré ? Je ne voudrais pas qu'elle prenne la voiture"
Il sort une phrase, chacune de ses composantes se trouvant à la place d'une autre, le paquet entouré des doigts hésitants mais entreprenants de ma FAP. Je les laisse à leurs brasses coulées et m'en retourne à la salle du bas.
Mon "pote" est toujours là. Il s'est trouvé une nouvelle conquête. Tout ce que je n'aime pas dans le milieu pédé. Il fait malade, grand, fin, maniéré. "C'est devenu nul l'A. Avant on était reçu comme des stars. Maintenant c'est limite s'ils me font payer". Il a usé ses fonds de culottes sur les canapés de la salle techno ou des bancs durs de la backroom pénétré par des vits autrement plus durs que les bancs. Les vits de la vie. Mon billet chèrement payé en main, je les laisse, pour prendre ma conso.
Mon "pote" arrive en catastrophe. "J'ai dragué le mec. Le seul souci c'est qu'il a un mec. Son mec veut me tailler en pièce." En voilà une histoire de mecs !
Me voilà garde du corps. La soirée n'était pas assez pourrie, il a fallu qu'elle murisse encore un peu plus.
Je le regarde, comme un bourgeois du XVIIIè siècle épier sa promise se promener à travers bois, se cachant derrière chacun des arbres, un peu plus proche d'elle. Mais le chevalier en armure musculaire veille, près à sortir son épée pour scalper l'outrecuidance de ce beau bourgeois mielleux prêt à enlever sa promise.
Je joue l'espion.
"A 16h, le mec est là. Son copain se trouve à 21h"
"Fais attention "mon pote", ne te bats pas. Je te laisse sur le parking de la boîte !"
Les inévitables slows arrivent. Un garçon me propose de danser. Non merci. Je regarde. J'écoute. Je réfléchis. Vivement que cette soirée se termine.
Ma FAP arrive, toujours avec sa bouteille de plongée UMP arrimée à sa bouche ! Une respiration, une gorgée de vodka orange, une valse de langue, une respiration, une gorgée ... ... Ballet bien rythmé. Je crains quand elle prendra sa voiture.
Je n'ai aucune prise sur elle. Ma FAP en bonne bretonne a appris à conduire avec une option "bourrée". Elle se sent invulnérable un volant entre les mains, même avec deux grammes d'alcool dans les poches. Chance est de son côté puisqu'elle n'a eu aucun problème avec les flics ou avec les routes étroites morbihannaises. Quelques rencontres avec des flics haut placés lui ont intimé la conviction qu'elle n'aura aucun problème avec eux. "Bois Doddy, le parcours est balisé, j'ai appelé mes potes, il n'y aura pas de flics". "Si seulement le problème n'était que les flics ma FAP" "Bois Doddy, bois !"
Rien n'y fait, je m'obstine, elle se ferme, hurle, s'affiche dans la rue. J'abandonne, elle prend sa voiture. Elle rentrera seule aussi.
4h30, mon "pote" est fatigué. Nous décidons (il décide avec ma bénédiction) de rentrer. Evidemment la tapette est partie en promettant à mon "pote", entre un aller-retour de son copain aux toilettes, de lui faire parvenir son numéro. Il n'a plus d'intérêt à rester dans la boîte puisque son nouvel amour éphèmère n'y est plus et qu'entre hétéros et "thons" sa recherche n'est plus fructueuse.
Je le dépose après un trajet dans un silence d'outre-tombe, son comportement ne passant toujours pas. J'ai oublié de préciser qu'il envisage de s'installer avec son copain. Je suis trop entier surement. Enfin il l'est aussi, comme un cheval.
Je me couche. Je me réveille. L'énervement est toujours là. Rare mauvaise soirée est toujours présente dans mon esprit le lendemain matin. 24/04/2009Retour ...... de l'Île Maurice ...
Inoubliable à tous les égards !
Retour dans le bain de ma vie et préparation de la future ... Le break m'a vraiment fait du bien. Un petit retour sur soi !
Dès le retour, vu Rachida Dati hilare mercredi ... La politique aurait elle changé en deux semaines ? Bref, elle est tout de même bien gaulée ... Mais elle n'a pas le style d'une Roselyne ! Ah ça non !! 06/04/2009RetourQue de temps passé à ne rien faire !
Bonsoir à tous !07/08/2008Tentative d'article avortée 30/07/2008Le CIO me fait rire ... La Chine censure certains sites Internet à 2 semaines des JO ...
Rien de très anormal au pays des libertés ... Dieu sait que je n'aime pas Ménard, mais bon, il avait surement raison.
Que fait le CIO ? Il prend la menace "très au sérieux" ... Autant dire que les chinois seront très méchamment sermonnés ... Et ils ont très peur ... Ils vont faire des réserves de riz et de nouilles séance tenante ...
Non mais on marche complètement sur la tête ... Enfin cette histoire de JO commence à me tapper très nettement sur le système.
J'en serai presque à appeler au boycott de ces jeux "de la honte" ... Ou du moins qui se préparent à être comme tel ! (j'ai dit : "presque" ... :-p)
Personnellement je boycotterai les jeux, ça me sera d'autant plus facile qu'avec le décalage horaire je dormirai ou travaillerai ...
Heureusement que je suis anonyme ici !
Info' de dernière minute :
Le CIO accepte finalement que les journalistes aient un accès limité à Internet ... Youplala ...
25/07/2008M-D-R" L’injure politique, qui se pratique dans tous les pays, a atteint dans le nôtre une quasi-perfection, peut-être parce que nous la pratiquons depuis des siècles. Je vous en ai apporté la liste. Elle est réjouissante et montre à quel point l’imagination de nos politiques est inépuisable dès qu’il s’agit de crucifier leurs homologues. C’est De Gaulle disant de Pétain : « Ce fut un grand homme, je m’en souviens très bien, je l’ai vu mourir en 1925. » Sous l’Occupation, le ministre de l’Éducation se nommait Abel Bonnard, et on le surnomma à Vichy « Abel Connard ». Il était homosexuel et très proallemand. Pétain l’appelait « La Gestapette ». Clemenceau disait d’Aristide Briand : « Même quand j’aurai un pied dans la tombe, j’aurai l’autre dans le derrière de ce voyou. » Ses adversaires disaient de Jaurès : « Il faudrait lui mettre dans la peau le plomb qui lui manque dans la tête. »
À force d’exalter le crime, on finit par inciter un crétin à le commettre. Charles Maurras menaçait publiquement Blum de le trucider avec un couteau de cuisine. Raymond Poincaré, dont le cousin Henri était un brillant mathématicien, était surnommé « Le cousin de l’intelligent ». Clemenceau, encore lui, en remettait une couche : « Briand ne sait rien et il comprend tout, Poincaré sait tout et il ne comprend rien. » Édouard Hierrot disait en parlant de Le Trocquer, qui avait perdu une main pendant la guerre de 14-18 : « C’est le seul manchot que je connaisse qui touche des deux mains. » Maurice Thorez traita Blum « d’abject animal », Fallières se fît traiter de « bœuf tout juste bon à mener à l’abattoir », Jules Moch de « faisan », Guy Mollet de « limace » et Paul Reynaud de « rat ». Mitterrand se fit traiter de « Madone des aéroports » par Poniatowski, et lui-même épingla Giscard d’un « Mozart de la manivelle ».
Alain Krivine lui le traitait de « vieux crabe ». Édith Cresson disait de Bérégovoy : « C’est une enflure », et Rocard de Mitterrand : « Ça n’est pas un honnête homme. » De son côté, Mitterrand, à la fin de son second septennat, quand on lui demandait qui il voyait pour lui succéder répondait : « Dans l’ordre, Balladur, Fabius, Chirac, mon chien, Rocard. » Marie-France Garaud, qui fut avec Pierre Juillet l’égérie de Chirac, laissa tomber, quand le maire de Paris se sépara d’elle : « Je croyais qu’il était du marbre dont on fait les statues, il n’était que de la faïence dont on fait les bidets. » J’aurais garde d’oublier le jugement d’André Santini sur Arpaillange, ministre de la Justice : « Saint Louis rendait la justice sous un chêne, Arpaillange la rend comme un gland. » Cela touche à la poésie. Après la dissolution de 1997, qui amena Jospin au pouvoir, Bayrou déclara : « Moi, quand je fais un saut à l’élastique, je m’attache à un élastique. » Quand Daniel Cohn-Bendit vint conforter le « oui » au référendum sur la Constitution, Chevènement dit aimablement : « On voit bien que c’est un Allemand, il revient en France tous les trente ans. » Mais l’injure la plus surprenante, cerise sur le gâteau, est : « Espèce de vieil enc… », lancée à l’Assemblée nationale par Jeannette Vermersch, députée communiste et épouse de Maurice Thorez, à Maurice Schumann, ministre des Affaires étrangères et l’un des pères fondateurs de l’Europe. Injure inattendue d’abord parce qu’elle fut lancée par une femme et surtout parce qu’elle ne s’appuyait sur aucune preuve vérifiable. " N'importe quoi ! Obama, c'est mon copain à moi ...
Obama, il fait rire les tout petits ...
Sur l'air d'Alison de Jordy, c'est parfait ... 23/07/2008Ma raison vacille et tangue
Elle est prête à chavirer
Sous les coups de boomerang
De flash-back enchainés
Et si un jour je me flingue
C'est à toi que je le devrais. 15/07/2008Entendu ...sur TF1 dans Ugly Betty :
"Qui a piraté ton ordinateur et résilié ton abonnement à gayattitude.com ?" Wilhelmina à Marc ...
De la pub gratuite, cool non ? 10/07/2008"Je parle à la France qui se lève tôt !"
Bonjour !  |
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ET N'OUBLIEZ PAS, CHAQUE VOTE COMPTE : sinon, voila ce que l'on risque d'avoir.
J'ai trouvé ça sur un blog et j'ai grandement apprécié. Je n'ai qu'une chose à dire :  |