30/09/2005La force des mots. Eh oui, les amis, encore un copier/coller. Si je mets cet article en ligne, c'est pour souligner l'importance des mots relativement à ma petite "dispute" d'hier.
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E-llico.Com 30/9/2005
Dépénalisation de l’homosexualité : GayLib joue sur les mots
Mis en cause par une de nos informations en date du 29/09 pour avoir contesté
qu’en 1981 la gauche avait " dépénalisé " l’homosexualité en France, Emmanuel
Blanc, président délégué de GayLib nous adresse un droit de réponse.
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" Vous avez mis en cause Emmanuel Blanc, Président délégué de GayLib, pour les
propos qu’il a tenus lors de l’émission " élevons le débat " sur Pink TV.
Ce dernier a en effet affirmé avec raison que l’homosexualité n’avait jamais été
pénalisée en France depuis le Code Civil, et qu’elle n’a pas par conséquent été
" dépénalisée " en 1981.
Rappel des faits historiques :
1791 : fin de la répression de la sodomie, et de la pénalisation de
l’homosexualité en tant que telle
1980 : fin de la double peine s'agissant d'atteinte à la pudeur entre homo
1982 : fin de la discrimination vichyste qui fixait la majorité sexuelle aux
relations homo à 18 ans alors que l’age de la majorité sexuelle pour les
hétérosexuels étaient de 16 ans.
Ainsi, si la gauche a aboli une discrimination manifeste, elle n’a en aucun cas
" dépénalisée " l’homosexualité, qui ne l’était pas en France depuis 1791. Il
n’est que se souvenir des refuges que trouvaient les homosexuels Anglais à
Paris au XIXème siècle (Oscar Wilde et bien d’autres), pour se rendre compte
qu’il n’a pas fallu attendre 1981 pour que l’homosexualité soit libre en
France, au moins légalement.
Si la loi de 1982 constitue un progrès, comme celle sur la pénalisation des
propos homophobes portée par Jean-Pierre Raffarin en 2004 l’est aussi, il ne
s’agit en aucun cas d’une " dépénalisation " de l’homosexualité.
La seule chose stupéfiante dans cette affaire semble être l’ignorance des "
journalistes " de e-llico qui feraient bien de recouper leurs informations
avant les publier.
Le Bureau de GayLib ".
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Nos lecteurs apprécieront naturellement la leçon d’histoire de ce " responsable
politique " UMP. Ils mesureront également la démonstration qui consiste à jouer
sur les mots pour tenter de faire apparaître les mesures prises pour mettre fin
à la discrimination entre homos et hétérosexuels au niveau de la loi comme une
mesure " technique " qui n’aurait pas sonné le glas du maintien effectif des
homosexuels français dans une pénalisation de fait les empêchant de jouir des
mêmes droits que les citoyens hétérosexuels.
La suppression du fichier recensant les homosexuels au niveau des services de
police par Gaston Defferre n’est pas davantage une " dépénalisation " de
l’homosexualité au sens strict du terme. Pour autant, cette mesure a, elle
aussi, été vécue par la communauté gay de l’époque comme le signal d’une
libération effective des homosexuels du carcan que les dispositions de la loi
ou les pratiques des services de l’Etat utilisaient pour leur dénier le droit à
l’égalité.
Nous n’aurons pas davantage la cruauté de rappeler qu’à l’occasion de la réforme
du Code pénal au début des années 90, des sénateurs RPR, dont certains sont
aujourd’hui membres de l’UMP, avaient tenté de "recriminaliser l’homosexualité"
en tentant de faire abroger les dispositions adoptées en 1982. Evidemment, chez
ces fins esprits, il ne s’agissait sans doute pas de "pénaliser
l’homosexualité" mais cela y ressemblait bigrement !
Les " journalistes " d’E-llico
Mis en ligne le 30/09/05
Petite précision. Je ne renis rien sur "l'ouverture d'esprit" plus ou moins affiché de la gauche, et les avancées notoires qu'elle nous a permis de connaître. Je ne remets pas en cause non plus, le côté arcaique et "réac" de CERTAINS députés UMP, comme le très connu Vanneste. J'essaye juste de montrer que certains peuvent essayer de se payer une part belle lors de certaines lois. Le mot "certains" englobant les personnes de droite comme de gauche. Je ne joue pas mon côté partisan, qui peut ressurgir ici ou là, ce phénomène se retrouve à droite comme à gauche. 29/09/2005Un jour un homme qui n'avait pas de chaussures rencontra un homme qui n'avait pas de pieds , il se trouva alors fort bien heureux de sa situation ... Et si c'était lui ? / Introspection réussie ? / Je discute avec un joli garçon. Je discute avec un gentil garçon. Je discute avec un charmant garçon. Je discute avec un garçon intelligent. Je discute avec un garçon poli. Je discute avec un garçon aimable. Je discute avec un garçon amusant. Je discute avec un garçon fidèle. Je discute avec un garçon attirant. Je discute avec un garçon sensible. Je discute avec un garçon profond. Je discute avec un garçon poète. Je discute avec un garçon BIEN.
Vous l'aurez compris, je suis sous le charme de ce garçon.
J'ai biensur peur de revivre mes affres sentimentaux bien connus avec Vivien. Peur de retomber dans cette spirale mauvaise, spirale transcendante, spirale amoureuse, spirale malheureuse.
Je ne sais pas où me positionner. Lui dire ? Lui pointer du doigt un éventuel risque de m'avoir sur le dos pendant un certain temps ? Ne rien faire, acquiesser quand il me parle, ne rien laisser transparaitre ?
Je ne sais pas. Tout est flou. Tout se brouille.
La relation, si relation puisse même être espérée, sera une relation difficile, dure, violente surtout s'il y a des sentiments. Sentiments qui grandissent en moi, qui sont un peu arrivés soudainement, mais fortement.
Un peu comme une évidence vous sautant au nez. Eurêka comme criait Archimède. Et oui. J'ai peur d'avoir trouvé.
J'ai peur de deux choses.
Peur de souffrir si l'amour n'est qu'uni-latéral et biensur donc me faire jeter, ce qui serait de toute façon tout à fait compréhensible, surtout vu le type de relation vers quoi nous nous prédestinons. Mais on dit, et je le crois : Il vaut mieux aimer sans retour que de ne jamais aimer Phrase forte.
Peur aussi, qu'on se mette ensemble et que cela ne marche pas. Si d'aventure cela se passe, la relation serait compliquée, bien plus compliquée que toutes celles que j'ai pu essayer de construire au fil de ma courte vie sentimentale.
Je ne peux donner plus de détails sur ce garçon dans cet article car je lui ai donné le lien vers mon blog, et je préfère rester discret sur son identité. Pour biensur qu'il ne se reconnaisse pas et devine mes intentions secrètes envers lui et que quelqu'un de son entourage tombe sur cet article.
Je suis un peu troublé à cette heure ci. Je n'ai pas dormi. J'ai beaucoup réfléchi sur ce vers quoi je tends. Sentimentalement, professionnellement et politiquement. Une petite introspection qui fait un peu de bien de temps en temps. Je ne suis pas de ceux, et mes amis le diront, le clameront, qui ne se remettent jamais en cause. J'ai même un peu trop tendance à me remettre en cause, ça me bouffe pas mal de mes soirées, pas mal de mes larmes, pas mal de mes projets. N'en déplaise à mes détracteurs.
Je ne sais pas si mes questions de ce soir m'ont ouvert un nouvel horizon, une façon de "changer" qui m'amenerait vers l'idéal espéré. L'idéal. Beau concept. Concept très flou. Très subjectif aussi. Ce que j'ai remarqué c'est que je me suis clairement éloigné de mon idéal. J'ai fait quelques petits calculs cette nuit, pour arriver à une conclusion désastreuse. Un nombre de mec plutôt conséquent sur une période somme toute très courte. Un rapport mec / mois effarant.
J'ai réussi à accomplir quelques principes. J'ai donné ma virginité à un mec qui la valait. J'ai trouvé l'amour, j'ai tout donné pour cela. Mon idéal est naif et limite transparent après ce que je viens de dire. Mais c'est mon idéal et je vous demande de le respecter. Il est simple de railler les convictions politiques, le physique (même si je ne trouve pas cela clairement amusant), mais quelque chose comme un idéal, ce n'est pas risible. On peut le trouver naif. Mais le railler c'est pas correct.
Plus rien ne la surprend sur la nature humaine comme disait Stéphane Eicher. Je me l'applique. Mes espoirs et mes principes se sont envolés en même temps que ma virginité Mes gentils lecteurs ... ... pourriez vous mettre votre grande culture au profit de mon manque de culture patent ?
Pourquoi il y a-t-il comme symbole, une rose pour le PS et un arbre pour l'UMP et une flamme pour le FN ?
Je sais pourquoi il y a le marteau et la focille pour le PC.
Merci bien. 28/09/2005Reflexion.Cohn Bendit en 1968, il criait : élections, pièges à cons.
Cohn Bendit en 1999, il est tête de liste.
C'est dur, d'avoir raison Daniel. Reflexion. Je suis quelqu'un d'unique qui a une vie semblable à celle de Monsieur Tout-Le-Monde ... Suis-je allé au bout de toutes les opportunités qu'offre la masturbation ? 27/09/2005"Je suis heureux de voir que certaines personnes utilisent un langage clair, sans insulte, argumenté et reconnaissent à la droite une certaine ouverture d'esprit.
Je déplore que dans cet article la Teyssier n'est pas parlé, donner raison à quelqu'un de droite doit surement lui donner de l'urticaire.
JE suis de droite, et vraiment content des "progrès", des avancées d'esprit que la droite met en oeuvre chaque jour.
L'amélioration du PACS est proposé par Sarko.
La HALDE a été créée sous le gouvernement de Raffarin et des personnes comme Bachelot ou Guedj sont là et bien là, à chaque manifestation plus ou moins festive de GayLib Paris.
JE suis d'accord avec toi Sam sur tous les points que tu énonces dans tes deux articles "polémiques". La droite n'a pas le monopole de la fermeture d'esprit et du convervatisme. On se souvient tous de L. Jospin disant qu'il était contre le mariage homo et martelant qu'il n'était pas pour autant homophobe. Il faut distinguer les deux. On tombe facilement dans l'homophobie ou le racisme à en lire certains. "Tu es contre le mariage homo ?? eh bien tu es homophobe". "Tu es pour une immigration régulée et choisie, eh bien tu es raciste". En banalisant ces mots là, et je ne cesserai jamais de le dire, on fait le jeu de l'extrême droite. Quoi de plus normal maintenant d'être raciste puisque ce terme est devenu d'une banalité affligeante ??
Donc quoi de plus normal de se retrouver dans des idées défendues par des personnes, elles, clairement racistes et homophobes comme les Neunoeil et autres Gollnisch ? Le raccourci vous le trouverez surement raide mais je suis sur qu'il y a une grande part de vérité dans ce que je viens d'écrire.
— doddy91"
Commentaire en réaction aux articles de Sam54 : [www]
[www]
Certains vont dire que j'aime bien me lire, etc etc etc. La chose importante et que j'aimerai faire passer, c'est la banalisation des discriminations. On le vit ici pour le racisme et l'antisémitisme. On ne le vit pas pour l'homophobie ... Encore heureux ceci dit.
Mais il me semble important de dire qu'à trop banaliser les mots, on va banaliser les idées et les personnes les employant. 26/09/2005J'adôôôôôôre cette femme ...
You're beautiful no matter what they said ...
Et j'ai foi en toi Nicole.
Je t'aime presque autant que Roselyne c'est pour dire .........
PS ... Euh NB : Tu as pris un coup de vieux ceci dit ... 24/09/2005Ah, une bonne soirée ... J'ai eu l'occasion de passer une délicieuse soirée tout à l'heure. Grâce à l'invitation de Manugay78
Je tiens à le remercier pour son dîner et pour avoir continué la soirée avec moi (dans un bar ......) après avoir déposé les autres convives dans leur chez soi ...
Merci Manu. Bisous.
22/09/2005Nicolas Sarkozy
Président de l'UMP
Ministre d'Etat, de l'Intérieur et de l'Aménagement du Territoire
Journées parlementaires de l'UMP
Les 19 et 20 septembre 2005
Evian
Mes chers amis,
Nos journées parlementaires doivent être l'occasion d'un premier bilan sur
l'action de la nouvelle équipe qui dirige l'UMP, d'une réflexion sur le rôle et
la mission des parlementaires UMP, de propositions pour la stratégie qui doit
être la notre pour les 19 mois à venir.
Cela fait maintenant 10 mois que vous m'avez porté à la présidence de notre
mouvement. Je vous prie de croire que le travail n'a pas manqué, pas plus que
les difficultés et même les épreuves. Et pourtant ce sont les satisfactions qui
l'ont emporté.
Au premier rang de celles-ci je veux souligner le mouvement d'adhésions sans
précédent qui nous permet d'être, avec 165.000 adhérents à jour de cotisations,
la première formation politique de notre pays. Nous atteindrons l'objectif des
200.000 adhérents à la fin de l'année. C'est capital que l'Union pour un
mouvement populaire, devienne une formation vraiment populaire où chaque
français, quels que soient ses origines, son activité, son âge, sa couleur de
peau puisse trouver sa place. La France a besoin d'une force politique
puissante, moderne et démocratique. C'est parce que nous serons devenus un
mouvement de masse, à l'image de ce que fut le RPF du Général de Gaulle que nous
aurons des adhérents qui ressembleront et représenteront la diversité des
Français. Ils seront représentatifs. Leurs opinions seront alors pour nous des
indications irremplaçables.
L'afflux des nouveaux adhérents a été confirmé par le résultat de toutes les
partielles depuis 9 mois. Jusqu'à présent nous avons gagné 5 partielles
législatives sur 5, 7 sénatoriales sur 8. Quant aux cantonales, le résultat est
positif puisqu'au final nous avons gagné dans 18 des 20 cantons métropolitains
où nous avions un sortant et que dans le même temps nous avons enlevé 3 cantons
à la gauche. Je ne tire aucune conclusion définitive de cette situation somme
toute assez favorable même si je sais qu'en cas contraire d'autres auraient
désigné, sans états d'âmes, "le responsable". Et j'ai une petite idée de qui il
aurait été.
Il a fallu aussi gérer les conséquences de la victoire du Non au référendum :
troisième séisme politique en 3 ans. Nous avons fait campagne pour le Oui. J'ai
fait campagne pour le Oui. A l'arrivée le Non réalise presque 56%. Nous devons
en tenir compte. Nous ne pouvons pas faire comme s'il ne s'était rien passé.
J'ai du d'abord faire en sorte que chacun, partisan du Oui comme du Non, se
respecte, afin qu'il n'y ait pas de fracture entre nous. C'est ce qui s'est
passé. Je demande à tous de comparer notre situation à celles des socialistes.
Je n'échangerai pas ma place avec celle de François Hollande. Nous sommes
différents mais unis. Ils sont semblables, mais divisés. La pire des situations
! Ici encore je sais quelle aurait été ma part de responsabilité en cas
d'affrontements internes. J'ai veillé à ce qu'il n'y en ait aucun. L'UMP était
unie dans la campagne. Elle l'était tout autant après. Ce n'était nullement
évident. Ce fut un travail dont le mérite revient à tous.
Enfin j'ai tout fait pour que l'UMP occupe l'espace politique le plus large afin
de rassembler le plus grand nombre. Depuis 10 mois tous les grands débats qui
ont animé notre pays ont été initiés au sein de notre famille politique. Les
quotas d'immigration, le rythme de la réforme, le modèle social français, la
façon dont on peut éradiquer les injustices, la question Turque… Tous ces sujets
ont été évoqués sans tabou et sans affrontement de personnes.
J'ai voulu faire comprendre à chacun que les débats entre nous étaient
nécessaires compte tenu de la complexité des enjeux et de l'ampleur des
problèmes auxquels se trouve confrontée la France. Qu'il ne fallait pas les
craindre. Que bien au contraire, c'était par la confrontation des idées que nous
pourrons trouver le chemin de la modernité pour notre pays. Un parti politique
trouve sa légitimité dans le débat, dans l'échange, dans la recherche de
l'innovation, du changement, de la nouveauté. Personne ne peut ni ne doit
cadenasser un débat. L'adhésion de la Turquie que nous ne souhaitons pas. Le
modèle social français que nous voulons réformer. L'ISF que nous désirons
modifier. Le service minimum que nous appelons de nos vœux ne sont pas des
sujets tabou, les Français en parlent. Nous en parlerons. Les Français veulent
des solutions. Nous leur en proposerons. Ce n'est pas en refusant de parler des
problèmes que l'on a la moindre chance de les résoudre.
L'UMP est un mouvement politique libre, ouvert, où chacun doit pouvoir faire
valoir ses convictions et les défendre. Et en cas de différents, je ne connais
qu'une façon de les trancher : par un vote démocratique de nos instances. C'est
ainsi et ainsi seulement que nous susciterons à nouveau le respect des français.
Ils comprendront nos débats, apprécieront nos méthodes, respecteront nos
décisions.
Vraiment on peut penser que cette stratégie qui consiste pour l'UMP à occuper
tout le terrain est bonne lorsque l'on voit les difficultés qu'elle pose à nos
concurrents.
Une droite républicaine décomplexée c'est d'abord un Front National qui perd
dans toutes les partielles quasiment 30% de ses électeurs. Jamais depuis 25 ans
l'extrême droite n'a été aussi faible. C'est une réalité majeure pour les
prochains scrutins. Quand la droite tient sa place ses électeurs reviennent. Ils
nous avaient quittés parce qu'ils considéraient qu'ils nous étaient arrivés de
les trahir.
C'est un Parti socialiste inaudible sur le plan des idées et donc renvoyé aux
seules querelles de personnes. Ledit parti socialiste s'est révélé incapable de
dépasser les 20% dans la partielle de Lille Sud il y a une semaine alors que le
Nord est pourtant première fédération socialiste de France. Et c'est un François
Bayrou qui durcit sans cesse le ton sans que jamais nous ne répondions pour ne
pas donner prise à un débat parfaitement artificiel. Et le moment venu nombreux
seront les UDF aux convictions sincères et respectables qui voudront construire
avec nous.
Au total l'UMP est maintenant installée au cœur de la vie politique, donnant le
ton, impulsant les débats, incarnant tout à la fois la politique au présent et
une certaine vision de l'avenir. Personne ne nous conteste le titre de première
formation politique de France.
Et ce que j'affirme pour notre stratégie je l'appliquerai pour le choix des
personnes. Je ne veux pas des affrontements stériles des socialistes. Je ne veux
à aucun prix de la répétition des divisions traditionnelles de la droite qui
nous ont valu deux septennats de François Mitterrand et 5 années de Lionel
Jospin.
Je le dis parce que je le pense : je ne me connais aucun adversaire dans ma
famille politique. Car je sais que le moment venu, pour gagner, il faudra faire
appel à tous, sans exception. Ma responsabilité première c'est l'unité de notre
famille politique. Et même si pour cela il faut que je fasse le choix de ne pas
tout entendre, c'est finalement un bien petit effort au regard du résultat, de
l'intérêt général et de l'idée que je me fais de mon rôle. Je suis intraitable
pour défendre mes convictions mais je respecte celles des autres, de tous les
autres. L'UMP n'a jamais été aussi unie. Elle le restera parce que je le veux
ainsi. Je ne céderais donc à aucune provocation.
Ce qui ne veut pas dire que nous ne devons pas favoriser l'émergence des
talents. C'est tout le contraire. Notre famille a besoin du plus grand nombre de
talents. Et les talents ne peuvent pas se révéler et s'épanouir si on ne leur
donne pas la possibilité de s'exprimer. Là aussi la liberté et la responsabilité
doivent être nos règles de fonctionnement.
Je crois que la concurrence est saine, utile, nécessaire même. La concurrence
permet d'étalonner les valeurs, de choisir le meilleur, de donner à chacun la
garantie qu'il pourra s'exprimer. Le moment venu le vote de tous nos adhérents
permettra en toute transparence, sans drame, loyalement, de choisir ceux ou
celles que nous soutiendrons dans les grands scrutins. C'est ce que j'ai mis en
œuvre pour Paris. J'observe que depuis la situation s'est d'abord normalisée
alors qu'elle empoisonnait notre quotidien, jusqu'à devenir une référence en
terme de démocratie, qui nous a permis de quasiment doubler le nombre des
adhérents de la première fédération de France.
Je proposerai que l'on fasse de même pour Reims afin qu'avant la fin de l'année
soit mis un terme à l'affrontement entre deux des nôtres, de surcroît ministres
du même gouvernement. Que l'on me comprenne bien. L'époque a changé. La nôtre
c'est celle de la démocratie et de la transparence. Je ne céderai pas parce que
les Français exigent de nous de changer et de couper avec des pratiques d'une
autre époque.
Les Français doivent le savoir et plus encore le comprendre : dans l'UMP
d'aujourd'hui il y a des règles respectées par tous, un état d'esprit ( c'est la
loyauté de tous) une obligation librement acceptée (c'est celle du respect de la
démocratie et de l'égalité de tous les postulants à la candidature).
Enfin l'UMP soutient le gouvernement. Elle l'a fait sans discontinuer pour les
gouvernements de Jean-Pierre Raffarin comme pour celui de Dominique de Villepin.
Jamais notre soutien n'a fait défaut. C'est un soutien fidèle, loyal, convaincu.
C'est aussi un soutien lucide et exigeant. Il est fidèle parce que nous savons
bien que c'est l'intérêt de la France que les 19 mois qui viennent soient utiles
et que c'est l'intérêt de nos idées que le gouvernement réussisse. Il est
exigeant parce que l'UMP est d'abord et avant tout le porte parole des Français.
Notre rôle est de relayer leurs aspirations, leurs attentes sans doute aussi
leurs impatiences. Un parti politique doit représenter ses électeurs. Parler en
leur nom. Les défendre. Les respecter. Chaque fois que dans le passé la gauche
l'a emporté c'est parce que nous, nous avions donné le sentiment de tourner le
dos à nos promesses et d'abandonner nos électeurs.
C'est ici que je veux parler du rôle de nos deux groupes parlementaires à
l'Assemblée Nationale et au Sénat. J'ai déjà une certaine ancienneté dans la vie
parlementaire. J'ai été élu pour la première fois à l'Assemblée Nationale il y a
17 ans. Chaque fois qu'un gouvernement de nos amis n'a pas su convaincre les
parlementaires de sa majorité de l'utilité d'un texte et a cherché à passer en
force, ladite majorité l'a payé au prix le plus cher quelques mois après.
Je me souviens du projet de réforme de la sécurité sociale à l'hiver 95. Nous
n'avions pas écouté nos amis sur le terrain. Nous fûmes battus en 97. Il a fallu
des années pour retrouver la confiance des professions de santé. Que cela nous
serve de leçon. Les parlementaires sont au contact direct du terrain. Ils
reçoivent les premiers l'onde de choc d'une décision qui n'est pas comprise.
S'ils sont réticents, il ne faut pas alors céder à la tentation de leur dire
qu'ils sont déloyaux ou pas courageux. Ils n'ont pas de leçon à recevoir des
techniciens qui savent se recaser à chaque échéance. Il faut les entendre, les
comprendre et ensemble trouver le bon compromis.
Une majorité unie, ce n'est pas "silence dans les rangs". C'est une majorité qui
débat, qui propose, qui échange avec le gouvernement. C'est à ce prix qu'elle se
sentira utile et respectée. C'est à cette condition qu'elle surmontera les
épreuves. Nos groupes ne sont pas seulement là pour applaudir, pour voter, pour
soutenir. Ils sont là aussi pour proposer, pour innover, pour incarner une
volonté politique. Quand nos groupes souhaitent un débat, il faut l'organiser.
Lorsqu'ils veulent prendre des initiatives, il ne faut pas les craindre. Le pire
pour un parti politique c'est le silence, l'absence d'énergie, le suivisme et
finalement le renoncement.
Ces considérations sur l'UMP et sur nos groupes éclairent me semble–t'il le
chemin à suivre pour les 19 mois à venir. Il faut nous souvenir que depuis 1981
jamais une majorité sortante n'a été reconduite, jamais un président ou une
majorité sortante n'ont été élus sur un bilan. Jamais en France la continuité
n'a été considérée comme un argument déterminant par les électeurs.
En conséquence il n'y a pas d'autres solution pour l'UMP que d'apparaître comme
la grande force politique porteuse des changements dont la France a, en urgence,
besoin. Ce choix est d'autant plus pertinent qu'il nous permettra d'enfermer les
socialistes dans la réalité qui est devenue la leur : l'immobilisme. Ils sont
les nouveaux conservateurs. Ils ne pensent rien, ne proposent rien, ne disent
rien, ne font rien. Tout à leur débat pour savoir qui est le plus à gauche ils
en ont oublié les Français.Ne nous réjouissons qu'à moitié de cette situation
qui nous oblige à porter seul la réalité du débat politique.
Donc à être créatifs, innovants, entraînants pour deux. Donc à être suffisamment
tolérants pour organiser et accepter entre nous des débats que nous n'aurons pas
à l'extérieur de notre propre famille.
L'UMP se trouve dans la situation de devoir incarner tout à la fois la réalité
de l'action gouvernementale quotidienne, et la préparation de l'avenir
représentée par la présidentielle et les législatives de 2007.
Nous devons être la grande force politique capable d'impulser les changements
profonds et structurels dont la France a besoin, et que d'autres à travers le
monde ont engagés avant nous et mieux que nous. Ce point est essentiel tant je
suis convaincu que les Français sont lassés d'une alternance qui ne change rien
ou si peu. D'un débat politique si convenu qu'on ne comprend pas toujours les
différences entre les uns et les autres. De pratiques politiques qui nous
éloignent de nos concitoyens qui votent et s'expriment de moins en moins.
Au final, elle est là la complémentarité entre le gouvernement et le parti. Le
parti, parce qu'il est devant le gouvernement, parce qu'il n'a pas les
contraintes de la réalité quotidienne doit en dire plus, en faire plus, en
incarner plus, pour susciter l'espérance chez nos électeurs, l'espoir que
l'avenir n'est pas une menace mais une opportunité, l'espoir que la réussite est
possible pour tous ceux qui la méritent, l'espoir que, dans la France
d'aujourd'hui, on n'est pas condamné à l'égalitarisme, au nivellement, au
saupoudrage, l'espoir que des valeurs fondatrices comme le travail, le mérite,
l'effort peuvent être récompensées, l'espoir enfin - et c'est un sujet capital -
que les injustices peuvent reculer dans notre pays. Nous devons être la force
politique qui met la justice au sens de "vouloir être juste" au cœur de son
projet politique. Nous ne sommes pas une force de conservation. Nous sommes une
force en mouvement au service d'un idéal de justice. Pour cela, il faut nous
engager dans deux directions.
La première consiste à définir ce qui est un acquis social, et ce qui n'est que
le produit d'une habitude ou d'une lâcheté. Défendre le statu-quo, ce n'est pas
défendre notre modèle social, c'est pérenniser des injustices. Ainsi, c'est
injuste que des multirécidivistes ne soient pas davantage sanctionnés. C'est
injuste que l'on sorte de prison après 15 ans alors que l'on a été condamné à 30
et qu'on se permet de commettre un nouvel assassinat. C'est injuste de prendre
en otage les services publics les jours de grève, parce qu'il n'y a toujours pas
de service minimum. C'est injuste de garder en l'état un impôt sur le patrimoine
qui favorise les délocalisations, décourage l'initiative, éloigne les capitaux
dont l'économie a besoin. C'est injuste que l'on puisse gagner autant avec les
revenus de l'assistance qu'avec ceux du travail. C'est injuste qu'après une vie
de labeur on ne puisse transmettre en franchise d'impôts sur les successions le
produit de son travail. C'est injuste que lorsque l'on bénéficie d'un minimum
social on ne soit pas obligé d'exercer une activité. C'est injuste lorsque l'on
est au chômage, qu'il y ait si peu de contrôles, lesquels assureraient à la
France qui travaille que le produit de ses impôts est correctement utilisé.
C'est injuste de vouloir donner la même chose à chacun alors que précisément la
République doit conduire à reconnaître les mérites et les handicaps de chaque
personne. A l'égalité formelle, je préférerai toujours l'équité. Celui qui
travaille plus doit gagner davantage. Celui qui cumule le plus de handicaps doit
être davantage aidé.
C'est ici que je veux évoquer la seconde direction qu'il nous faut retenir :
être capable de faire et d'assumer nos choix. Vouloir aider et promettre à tout
le monde, la France n'en a plus les moyens. Ainsi accorder la prime pour
l'emploi à huit millions de personnes, c'est prendre le risque que personne ne
s'en aperçoive. Il nous faut définir des priorités pour comprendre quels sont
les publics et les territoires qu'il nous faut aider en priorité.
Ainsi, nous pourrons les aider massivement durant une période donnée que nous
évaluerons et dont nous publierons les résultats. C'est cela que j'ai appelé la
discrimination positive à la Française. Il s'agit d'être lucide sur la
progression continue des injustices dans notre pays au cours des 30 dernières
années, et de réfléchir aux moyens concrets d' y mettre un terme. Je veux dire
qu'il ne suffit pas de parler des injustices pour les faire reculer. Il faut
trouver les voies et les moyens pour y parvenir. Pour cela il nous faut une
nouvelle méthode.
Enfin, il nous faut être plus ouverts aux autres que nous ne le sommes. Ouverts
d'abord à des responsables et des candidats différents. La France est multiple
dans sa réalité : or ses élites n'ont pas changé. Elles se ressemblent toutes :
c'est un problème considérable. L'UMP doit donner l'image de la diversité. Sans
quoi elle ne représentera pas toute la France. A l'occasion des prochaines
élections internes je ferai des propositions pour qu'en profondeur nous fassions
émerger de nouvelles générations de responsables.
Il nous faut être plus ouverts sur des thématiques qui n'étaient pas forcément
les nôtres jusqu'à présent. Ainsi la culture ne doit plus être considérée comme
le monopole de la gauche. Le mois prochain nous organiserons une convention pour
définir ce que doivent être les ambitions culturelles de la France du 21ème
siècle. L'environnement doit sortir de cette forme de ghetto pour spécialistes
afin d'être présent dans toutes nos politiques. Les fonctionnaires, la fonction
publique, les services publics doivent donner lieu de notre part à une réflexion
très approfondie. La politique énergétique de la France doit être repensée à la
lumière de nouvelles et de grandes ambitions. La Défense Nationale et nos
institutions ne sont pas davantage des sujets tabous. Les Français attendent de
nous de nouvelles idées, de la profondeur dans la réflexion et de la hauteur de
vue quant à l'avenir de la France.
Tout ceci représente beaucoup de travail mais un travail passionnant, utile,
fécond. Mon ambition c'est que notre formation politique soit prête à temps.
Prête à relever tous les défis. Prête à affronter tous les rendez-vous
électoraux. Prête à surmonter toutes les épreuves.
Durant ces 19 mois que personne n'en doute chacun aura sa place, son utilité,
son importance.
Chacun pourra jouer son rôle et apporter sa pierre à la construction de notre
victoire.
Chacun enfin pourra compter sur moi. Est-il besoin de vous dire qu'en retour
c'est moi qui ai besoin de vous ?
20/09/2005Contrepétrie.
Madère est le siège de bien des péchés.
Que pensez vous de GA ??Que du bien ...
[www]
Spéciale dédicasse à ... Elle se reconnaitra !! Contrepétrie.Cette phrase a réellement été dite.
Francois veut voir Mélenchon banni
Ségolène Royal
18/09/2005Bravo
Bravo Angie.
Arrivée en tête des élections législatives anticipées en Allemagne, Angela Merkel sera surement la première chancelière que l'Allemagne aura à sa tête.
Espérons que ce souffle libéral sur l'Allemagne lui sera bénéfique.
Nous verrons quelle alliance la CDU se risquera à créer. Espérons que cette aliance ne posera pas un frein au pays, comme les situations de cohabitation en France.
Votre reporter libéral. Doddy91. 16/09/2005 Is this the place, we used to love ? 12/09/2005Sa nouvelle philosophie de vie ... Get in, get off, get out Ô déception, ô malheur, ô pleure
Je pensais être aimé de tous ici ... Sniff snouff ...
Enfin parlons peu parlons bien, chacun gère son blog comme il l'entend, je trouve cela juste dommage.
08/09/2005Qu'on se le tienne pour dit !GA est un site que j'affectionne beaucoup. (Sinon je n'y passerai pas autant de temps vous pouvez en être sûr.)
Je me suis pris d'amitié aussi pour certaines personnes qui sont ici.
J'ai commencé à apprécier certaines personnes, j'en ai détesté d'autres. Enfin c'est le lot quotidien d'une vie. Aimer, apprécier, ne pas aimer, détester.
Je ne me suis pas fait que des amis à prôner ma pensée libérale de manière un peu trop tonitruante. A contrario cela m'a permis de me rapprocher d'autres personnes (et pas forcément libérales ...)
Tout cela pour dire, qu'au début, il a fallu que je fasse mon trou sur ce site. Les insultes pleuvaient, le dénigrement aussi, qu'importe j'ai continué mon chemin. J'ai pu aussi voir la bassesse de certaines personnes m'étonner à l'époque. Cette bassesse continue à m'étonner et m'étonnera toujours à mon avis.
Mon amitié avec Loracle a commencé bien avant que je laisse trainer mes yeux sur ce site. Il est une personne que j'affectionne tout particulièrement. Mais nous ne sommes pas responsables des opinions, des faits et gestes de nos amis. Que Loracle pense de telle ou telle façon m'indiffère profondément. Je l'apprécie pour bien d'autres choses que vous ne pouvez pas remarquer sur ce site. J'aurais une chose à dire, c'est d'aller voir un peu au delà de ce que vos cerveaux circonscrits peuvent bien permettre.
Que vous n'aimiez pas les idées de Loracle est une chose. Que vous vous soyez pris de passion pour pourir son blog est une chose aussi (je devrais mettre tu là d'ailleurs).
J'aimerai juste dire à la frustrée mitterrandienne, à la pouffiace de Solutré, à l'odieuse rocardienne de ne pas me prêter des propos que je n'ai pas tenu. Je te trouve assez marrante à vrai dire dans ton rôle de grande prétresse frustrée et ghéttoisée car tu es innoffensive comme Rocard et en fait rire plus d'un ... Mais ne touche pas à l'intégrité que j'ai. Je suis fidèle en amitié comme en amour. Et là, bien loin de moi l'idée de défendre les idées de Loracle, mais je n'ai jamais remis en doute ses qualités que j'aime et que j'aimerai pendant un bon bout de temps, sois en sur.
Que tu tiennes des propos auxquels tous les qualificatifs péjoratifs vont, ne me dérangent pas. Mais ne viens pas m'attaquer sur ce point là, en prônant des choses que je n'ai jamais dîtes et que je ne dirais jamais. Loracle est mon ami et le restera.
A bonne voyante ... Salut ;-)
Le retour du chieur masqué !!!Bon allez, je vais jouer mon chieur.
Je veux voir s'il n'y a pas de discrimination au bureau de la Poste par rapport aux convictions politiques.
Sur le devant de mon t shirt est inscrit : La Poste est lente ? Alors ....
Et dans le dos : Oui à la privatisation de la Poste ...
Hihihihi ... Si j'ai pas mon colis rapidement je porte plainte ;-))) Je faisais le ménage et ...
Voilà je crois avoir vu ca ... Il y en avait une petite dizaine ... J'ai tout de suite passé de la javel ... Je me suis dit qu'au mieux ca les tuera et au pire ca les décolorera ...
Ca me fait un peu chier de voir des termites chez moi. Tous mon mobilier est en bois et tout mon sol est du parquet, du vieux parquet en plus, mes parents ayant décidés de le garder, car ca faisait joli ...
Je vis peut être sur un nid de termites tueuses et que mon heure est bientôt venue.
Ci Gît Doddy91, pris pour du bois par des termines ...
Ca en jette comme épitaphe ...
Enfin pour le moment je javelise ... Javel dire à tout le monde ...
(je sors ... ) 07/09/2005Cultures et Dépendances.Le mec aux lunettes noires dans "Culture et Dépendances" me fait peur.
Il dépeint une France, en 2057, qui aurait subie une révolution islamiste, tout comme le Michigan par exemple.
La France serait une grande Yougouslavie, sous une dictature islamiste si j'ai tout compris.
Le mec est fondamentalement contre l'Islam et pour lui c'est le mal de la société actuelle.
Pour ma part j'extrapole en le ramenant à la Religion en général.
Mais il me fait vraiment peur. C'est bizarre quand même.Plus de 100 personnes sur mon blog aujourd'hui, et il reste une heure et demi.
En conclusion, plus on écrit des choses légères plus on est lu ...
Mon blog sera donc un peu plus léger que d'habitude. Si si c'est possible messieurs. Je parlerai de sexe, de sexe, de sexe et ... de sexe ...
Hihi ... Exit la politique qui fait chier tout le monde. J'ai faim,
moi, je me ferai bien un hot dog, je sais pas pour vous ... J'ai cette envie subite et irrepressible ...
Je me rappelle ...que lorsque je sortais avec D, la phrase qui m'excitait le plus, c'est quand il prenait son air enfantin, air d'un enfant prêt à pleurer, avec une petite moue qui lui allait si bien et qu'il me disait : "Eh dis, tu me fais un bébé ..."
Je fondais litteralement à l'annonce de cette phrase.
Eh dis, tu me fais un bébé Ca commence à m'énerver.J'ai une angine. Bon ... On plante le décor directement. J'ai très mal dormi, j'ai le tête comme un ballon, j'ai mal à la gorge, j'ai la voix de Jeanne Moreau, et j'ai du mal à tourner la tête.
Mes amis, gentils comme ils sont, m'énervent. Ils me demandent tous d'aller voir le médecin.
Quel est l'interêt, sachant que j'ai tous les symptomes d'une angine, d'aller voir un médecin ?
Médecin qui de toute facon me préscrira des Dolipranes et de l'Oropivalone. Alors, je l'ai à la maison, c'est possible de l'avoir sans ordonnance ? Quel est l'interêt de débourser 20€ ?
Il faut qu'il travaille j'entends dire ... C'est pas ma consultation qui va leur changer leur vie, croyez moi. Au pire ils passeront à la tranche au dessus par rapport à l'impôt sur le revenu mais rien d'autre.
Je n'aime pas les médecins. Et tant que je peux me contenter de ne pas les voir, je le fais.
Du fait de mon hépathite cette année, j'en ai bouffé des médecins, des prises de sang, des médicaments ... (car avant de savoir que c'était une hépathite, on m'a soigné pour un angine (justement), une gastro et une grippe ...)
Je suis très vieux con la dessus. Une tisane et du paracétamol et la vie repart aussi vite que la maladie est arrivée. 06/09/2005Mais je ne vous ai pas raconté.J'attendais devant ma fac les inscriptions de merde.
Je vois un mec, super beau. Je commence à le regarder d'un peu plus pres ...
Vraiment un beau garcon, enfin comme je les aime. Très très beau, ca faisait bien lgtps que je n'avais eu vue d'un tel homme.
Je me mets à regarder des signes ostentatoires de pedette attitude et quelle ne fut pas ma stupeur de voir ????? :
- un écusson Ratzinger
- Un sac des JMJ de Cologne.
Imaginez ... Quel signe de pedette attitude ... Indéniable celui là, il est pas gay et il baise pas !!! Petit éditorial ... J'ai lu dans le Point du Jeudi 1er Septembre, en dernière page, une sorte d'éditorial de Bernard Henry Lévy. Allah sait comme je ne porte pas BHL dans mon coeur mais j'ai trouvé son article, en dépit de son caractère partisan, assez virulent et révelateur de ce qu'il se passe aujourd'hui à gauche. Je vous l'avoue quelque chose de laconique et d'incipide ne m'aurait peut être pas attiré l'oeuil, mais il a le mérite d'être en accord avec Kouchner et Rocard sur une éventuelle scission du PS, ce qui n'est que très peu représenté dans les médias. (Enfin dans ceux que je lis tout du moins.) Je vous le retransmet donc ici.
Au secours, Jules GUESDE revient !
Il est rare, vraiment très rare, de voir une même problématique reconduite, sur la distance d'un siècle, sans que ses termes changent.
Cela n'arrive jamais dans l'histoire des sciences.
Cela n'arrive jamais en philosophie où le problème de la Nature, de l'Ame ou du Temps ne se passe plus tout à fait de la même façon au début du XIXè et du XXè siècle.
En politique, sans doute, y-a-t-il des constantes, des familles d'esprit, des sensibilités pérennes qui traversent les époques - mais on voit bien que la distinction des "trois droites", par exemple, à quand même fini par vieillir et ne plus tout à fait rendre compte de la sorte de débat qui oppose Bayrou, Villier, Villepin et Sarkozy.
En sorte qu'il n'y a finalement qu'à gauche et, à gauche au sein du Parti Socialiste, que l'on a le sentiment que rien, ou presque rien, ne bouge - il n'y a que là, dans les combats des chefs autour du fauteuil de François Hollande que l'on a le sentiment d'un temps immobile où l'on en serait encore, un siècle après, à se rejouer pour la énième fois le même éternel affrontement de Jean Jaurès et de Jules Guesde.
On ne connaît pas assez Jules Guesde, en France.
Ou, plus exactement, on ne sait pas assez combien le socialisme national et autoritaire, positiviste et sectaire, pseudo-révolutionnaire et, en réalité, patriote et chavin, voire xénophobe, de l'homme qui, à la fin du XIXè, prétendait acclimater le marxisme au pays de Joseph Proudhon, a pesé et continue de peser sur le débat idéologique.
J'observe l'évolution des partisans du "non" depuis le désastreux référendum d'avril.
J'observe Henri Emmanuelli avec sa tête de gargouille de cathédrale, figée dans sa niche pout l'éternité, rappelant aux militants les articles de la vraie foi.
J'écoute Arnaud Montenourg, avec ses airs de faux Gavroche louchant vers Rastignac, exhortant les militants à une refondation dont le caractère incantatoire, comme jadis chez Guy Mollet, ne parvient pas à masquer le vide de pensée.
Je vois Laurent Fabius tout à sa tentatibe de séduire une gauche dont il ne parait pas vouloir comprendre qu'elle lui est définitivement, ontologiquement, presque physiologiquement, hostile - ah ! la navrante image de ce jeune délégué "noniste" à l'université de La Rochelle à qui un journaliste demande quel effet cela lui fait d'être "sur la ligne" de l'ancien Premier Ministre et qui répond, goguenard, très petite frappe se payant le grand bourgeois, que c'est lui l'Ex, qui vient au Canossa de la mouvance antilibérale.
Je regarde Besancenot, ce jeune pour vieux, chéri des sondages et donc de tous les opportunistes - je l'observe, avec son visage poupon, lunaire faussement ingénu, avec cet oeil perpétuellement étonné dont un conseiller en communication a dû lui souffler qu'il aura avantage d'injecter un peu de fraîcheur dans un discours rance, vieux comme le siècle et ses scies les plus usées.
Et puis M.Mélenchon, cet internationaliste phobique du plombier polonais.
Et puis Mme Buffet avec son côté pourvu que rien ne change, que plus personne ne bouge et revienne le bon temps du Programme commun - vous avez raté Waldeck et Marchais, mais vous avez encxore une chance de vous laisser rattraper par leurs clones altermondialistes.
Et puis le chanoine gaulois, José Bové, attendant son heure pour, entre deux manifestations de souverainisme paysan, tenter de rafler la mise de tous les "idiots utiles" qui, d'un bord à l'autre du spectre idéologique, jouent la rupture d'un libéralisme devenu, comme chacun sait, synonyme de crime contre l'humanité.
Je reviendrai sur cela, bien entendu.
J'aurai maintes occasions de redire comment on crache, ce faisant, sur tout un pan de la mémoire populaire, voir révolutionnaire, européenne qui s'est incarné, au temps du printemps des peuples francais, allemand et italien dans ce beau mot de "libéralisme".
Je note juste, pour le moment, qu'il y a dans ce climat, un siècle après la victoire, en 1905, des guesdistes sur les jauressistes, un étrange parfum de remake.
Je note que ce faux radicalisme, dont le vrai message est, justement, que rien ne doit plus advenir, répète assez fidèlement l'équation d'un guesdisme qui fut, et continue d'être, la calamité de notre socialisme.
Je dis, en d'autres termes, que ce serait un désastre, pour la gauche, de voir ces tenants de "l'idéologie française" l'emporter une fois de plus sur la tradition sociale-démocrate, qu'illustrait encore, samedi, le beau texte de Pascal Lamy publié par Le monde 2 .
Et c'est pourquoi je donne raison, non seulement à Rocard et à Kouchner quand ils envisagent l'hypothèse d'une scission, mais à un certain Maurice Clavel dont le nom ne dit peut-être plus grand chose aux amnésiques de la "jeune garde" du PS et qui, à l'époque où l'extrême gauche avait une autre allure et surtout un autre style, posa le théotème dont nous ne sommes, trente ans plus tard, pas sortis : "Pour vaincre la droite, il faut commencer par casser la gauche." Arfff ...Ce que je craignais est arrivé ...
J'attendais que cela se confirme pour en parler, mais j'avais peur que cramer des appartements deviennent une mode.
On le voit à L'Haÿ les Roses, 3 ou 4 jeunes filles (selon les sources) ont mis le feu à une boîte aux lettres "pour se venger d'une amie". En mettant le feu, elles ont tué 16 personnes.
Avant pour faire chier, on cassait la bagnole ou on envoyait des lettres anonymes, maintenant on va faire cramer l'immeuble. J'espère que je me trompe et que je serai aussi fort que Paco Rabanne dans mes prédictions, mais j'ai bien peur que non.
De même pour les avions qui se crashent. A moins qu'avant on en parlait pas, mais je trouve qu'en un ou deux mois, 5 crashs d'avions sont un peu trop groupés pour être providentiels. Visiblement il n'y a pas de traces de sabotage. Visiblement c'est l'état défectueux des appareils qui est en cause. Mais véritablement 5 crashs ca fait beaucoup surtout en si peu de temps. Enfin je dis ça, je ne dis rien. 05/09/2005Roselyyyyne !!!Voilà tout un bloc permanent offert de bon coeur à la reine des reines.
Cette femme a quelque chose que je n'explique pas. Je l'aime et ce pour longtemps.
Roselyne you're the best, I love you so much, and I hope you love me ...
Vraiment, l'amûûûûûûûr (comme dirait monsieur Népo) c'est beauuuuuuuu !! Quelle est la difference entre : Un typhon, un ouragan, et un hurrican ??
Juste leur région géographique ? Je suis atterré ... TF1 a mis les paroles en sous titre de la Marseillaise lors du match de qualification de l'équipe de France ...
On vis où ?? En France là ??
Je suis hors de moi ! Il paraitrait que j'ai rencontré Sam54 ?
Nous voilà tous sur papier.
La reine des reines et l'odieu personnage c'est Sam54 ... Il porte un t shirt du parti radical ... Bouuuuuuuuuh !! Linchez le !!
Bon à droite c'est moi. C'est bien l'une des rares fois ou je mets des photos de ma gueule sur mon blog. Enfin excusez moi de cette faute de gout.
Elle n'est pas belle ???
(Pour l'anecdote, quand je l'ai vu la première fois aux universités d'Eté, elle insultait quelqu'un de "con" ... Ces mots dans la bouche de Roselyne m'ont encore plus persuadé qu'elle est humaine ... Je l'aime, je t'aime mon amour.)
Roselyne for President ... Vote for Roselyne.
(Merci à Sam54 pour avoir immortalisé la reine des reines.) ATTENTION CECI EST UN GAG, DE LA RIGOLADE ...
Voilà ma petite pensée envers GA pendant ce séjour. Je voulais trouvé une idée originale pour vous montrer toute mon affection, et bien en croisant l'odieuse C. Boutin j'ai réussi mon pari.
Donc voici ma dédicasse. Je lui ai demandé une photo pour GA, et elle s'est accomplie tout de suite.
Donc GA, cette photo est pour toi avec toute l'affection de Boutin ...
(Je vous en supplie rigolezzzzzzzzzz !! C'est de très mauvais gout, je sais, mais rigolez !!)
Merci encore à Sam54 qui bien que ne cautionnant pas du tout mon cadeau, a bien voulu prendre la photo. Mon amour, toi et moi enfin immortalisés.
Merci à Sam54 pr les photos. Univ d'Eté (4)Les universités en chiffres :
Général
- 2000 participants Jeunes
- 22 ministres
- 100 parlementaires
- 150 journalistes accrédités
- 400 bénévoles (organisations, chauffeurs, sécurité ...)
- 13 sites d'hébergement
- 100 techniciens (structure, son, lumière ...)
- 250 serveurs
- Plus de 10 000 repas servis
- 10 jours de montage, 3 jours d'exploitation et 1 semaine de démontage
- 1000 bouteilles de cidre, 200 bouteilles de vodka, 200 bouteilles de whisky, 5000 bouteilles de vin (blanc/rouge/rosé confondus tout de même). 3000 litres de bière.
Personnel
- 2 cuites
- 2 capotes utilisées
- 150 mains serrées. (chiffre approximatif)
- 20 discours écoutés.
- 7 heures de sommeil en trois nuits.
- 80 personnes se présentant à mon bureau de vote (j'ai été président de bureau de vote)
- 2 petits déjeuners loupés.
- 2 jambes endolories, 2 fesses endolories.
- 2 contacts rencontrés.
- 1 très très très bon moment.
Univ d'Eté (3)Samedi, en milieu d'après midi. Les tables rondes s'achèvent, et la pleinière se remplit peu à peu pour assister à l'évenement de la journée : le discours de Dominique de Villepin, Premier Ministre, devant les 2000 Jeunes Populaires présents.
Accompagné par Nicolas Sarkozy, Président de l'UMP, le Premier Ministre s'est réjoui de se retrouver parmi les Jeunes Populaires. Il a ensuite salué l'action de Marie Guevenoux, ancienne Présidente des Jeunes Populaires, concluant par un simple mais chaleureux "Merci Marie" , avant de féliciter Fabien de Sans Nicolas, nouveau Président du Mouvement de Jeunes (futur article à venir et pas des plus aimable à mon humble avis) : "Nous comptons sur vous pour apporter votre contribution" a -t-il ajouté.
L'une des missions majeures des Jeunes Populaires sera en effet de continuer à apporter leur soutien au Gouvernement et aux élus locaux sur le terrain, mais aussi d'être une force de propositions. (ce qui nous manquait profondément avec l'inactivisme de Marie Guevenoux) Comme l'a dit Dominique de Villepin aux militants : Aujourd'hui j'ai besoin de vous .
Besoin de nous, les Jeunes Populaires, pour aller expliquer aux francais la politique du gouvernement. "La situation de notre pays est difficile, nous connaissons de graves contraintes économiques, une situation déteriorée de nos finances publiques, un endettement trop important, nous connaissons aussi les effets de la hausse du pétrole, une compétition internationale toujours plus forte" a-t-il dit, avant d'appeler les Francais à ne pas "céder au découragement"
Le Premier Ministre a rappelé qu'il existe en France une véritable vitalité que ce soit dans le domaine économique, sportif, culturel ... la liste est longue : "Nous ne sommes pas condamnés au déclin, ce n'est pas notre histoire, ce n'est pas le destin de la France. Non, le France n'a pas décroché et nous avons des atouts considérables" , citant les exemples de Ladji Doucouré ou encore Christine Aaron : car ce n'est pas toujours la première fois que l'on gagne mais en persévérant .
Dominique de Villepin a ensuite évoqué les atouts de notre majorité, diverse mais unie, se réjouissant de compter Nicolas parmi les membres de son Gouvernement.
Prenant ses responsabilités, le Premier Ministre a clairement fixé le cap : "Le gouvernement est engagé dans une action difficile et nous la menons tous ensemble. L'UMP ouvre la voie des propositions, prépare un projet pour ce pays, tous ensemble c'est bien le même combat, le même objectif, assurer au bout du chemin la victoire de la France"
Voilà pour le discours du Premier Ministre.
Maintenant je vais me mettre un peu à écrire sur son action. Ce sera le point de vue d'un jeune militant UMP. Donc purement personnel et face à mes idéaux.
Je trouve son action un peu molle. Enfin pas molle dans le sens non active, mais molle face au besoin de refonte profonde qu'a besoin la France. J'ai l'impression que c'est un bidouillage, un recollage au Shaterton face à l'averse qui va arriver.
Je vois arriver vos mines grivoises de socialos-marxistes ... Je ne crois pas non plus que les propositions faites par le Parti Socialiste ... Euh pardon je ment là ...Propositions du Parti Socialiste ... Hmm Hmm ... Elle est bonne ma blague.
Enfin je ne crois pas ce qui est proposé à gauche soit interessant à long terme. C'est encore un bidouillage, du bricolage. J'ai l'impression que Villepin prend un peu exemple sur son prédécesseur socialiste. Va-t-il nous créer aussi son Atelier (de bricolage) en 2007 ? Seul l'avenir nous le dira.
Refaire inlassablement du bricolage. Ce n'est pas l'avenir qui me plait pour le France.
Ces reflexions dans le fond vont dans le sens de mes opinions, mais ne sont pas assez profondes pour mes satisfaire pleinement. Engage toi Dominique, si tu me lis (Rhooo déridez vous, c'est pour rire !!!) Univ d'été (2)Que dire ??
Pour beaucoup ce n'est qu'un grand moment de sexe. Je ne dis pas que ca ne l'a pas été pour moi, mais ca a été autre chose.
Un grand moment qui donne chaud au coeur. Une ambiance de ouf. Tous ces jeunes, sont regroupés ensemble, pour une même cause : faire la fête et être sérieux. Il y a un savant mélange de sérieux et de déconne. Les tables rondes et les plénières nous donnent ce caractère sérieux propre aux universités d'été.
Les moments de ripailles et de soirées donnent ce caractère festif, de déconne tant appréciable.
Par contre que cela dure plus de trois jours ce n'est pas possible. J'ai dormi 7 heures en trois nuits. Et à ce rythme là pendant une semaine, je ne donne pas chère de ma peau.
Je vais être honnête, j'ai essayé de tenir un petit journal des univ ... Mais j'ai réussi à y consigner que le vendredi. Les autres jours je n'ai pas pu.
J'ai rencontré Sam54 ... Pour les photos il faudra s'adresser à lui. Nous avons même pensé à vous, et nous avons pris une photo que l'on pourra intituler : Spéciale Dédicasse à GA ... En tout bien tout honneur biensur ;-)
Donc mes prochains articles essaieront de donner mon parcours au sein des universités d'été. J'ai par contre fait un résumé du discours de Villepin. Le discours de Sarko je n'ai pas pu, j'étais crevé, et la ferveur militante faisant que je ne pouvais pas rester à écrire sur ma chaise.
Enfin, en un mot, c'était très très très bien. L'organisation a subi quelques couacs ... Mais dans l'ensemble si j'avais une note à donner ce serait : 15/20 LOL ... Quelle impétuosité tout de même ... 04/09/2005Univ d'été ... Je viens de rentrer !!!
Je suis crevé ... 7 heures de sommeil en trois nuits ... Imaginez ma tête. Je ne vais pas m'éterniser et raconterait tout ca bientôt.
Enfin l'UMP est très gay-friendly sachez le ... loool !!
Voilà une nouvelle page de tournée dans ma carrière de militant (et de gay je dois bien le dire aussi.) 02/09/2005Arfff !Pfff !! Je dois me réveiller tôt demain, mais j'arrive pas à dormir ...
C'est chiant ...
J'ai envie de dormiiiiiiiiir !! 01/09/2005Les joies de l'appartement ...Ma ******* de voisine m'a réveillé, une fois n'est pas coutume, à raconter sa vie à "Myriam" sa super pote de toujours .... En plus elle capte mal donc elle gueule comme un goret qu'on égorge pour pouvoir ce faire entendre.
J'espère que ma voisine lit mon blog, parce que ca je ne lui enverrai pas, comme la dernière lettre.
Je vais t'ovariectomiser comme ca je suis sur que tu n'auras plus d'autres gosses et que tu ne mettras pas "90E pr la rentrée, ah ben ca coute cher le CP" ou encore "Oh bien elle ne fait plus pipi" ou encore "J'ai un problème de règles ..."
La poule pondeuse TA GUEULE
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ET N'OUBLIEZ PAS, CHAQUE VOTE COMPTE : sinon, voila ce que l'on risque d'avoir.
J'ai trouvé ça sur un blog et j'ai grandement apprécié. Je n'ai qu'une chose à dire :  |